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 Jenna Goodwin ✣ Snow White

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MessageSujet: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 3:27

Jenna Goodwin


"I thought I had my happy ending. I guess I was wrong..."

- Identité -


Snow White est née il y a seize ans, un dimanche, lors d'un froid matin d'hiver. Ses parents sont le roi et la reine d'un petit royaume niché dans une vallée et entouré d'une dense forêt. Sa mère perdit la vie en la mettant au monde puis quatorze ans plus tard, elle était aussi orpheline de père, la laissant entre les mains de sa jalouse belle-mère qui était en réalité une sorcière. Elle grandit un temps avec sept nains : Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche. Après être revenue à la vie par le baiser de son prince, elle fut fiancée à celui-ci. C'est lui qu'elle cherche désespérément à Booksdale à présent, sous le nom de Jenna Goodwin. Pour se fondre dans le paysage, elle se rend également au lycée et est soit-disant sous la tutelle de son oncle, Michael Goodwin, qui est en réalité son ami Dimanche.



- Psychologie -


Snow White, ou Jenna Goodwin comme elle est connue dans ce monde, est le portrait-type de la jeune fille au cœur pur, bienveillante, innocente et prude. Cette sensibilité, cette candeur et cette crédulité font d'elle quelqu'un de très vulnérable. En effet, comme elle est toujours honnête, elle part du principe que les gens qui lui sont proches le sont de même et a pu ainsi se retrouver plus d'une fois déçue et trompée. Elle fait preuve d'une grande timidité et est en général très réservée et mystérieuse, presque secrète. Elle est pourtant intelligente, studieuse, et a également la réputation d'être douce, agréable, attentionnée, prévenante, juste, honnête, généreuse, très passionnée et avec un grand sens de la justice. Elle est aussi affectueuse et fidèle, pleine d'abnégation et très patiente.

Snow White est fortement motivée par le fait de faire ce qui est juste parce que c'est ce qui doit être. Elle dispose de solides valeurs et principes personnels, et fait ainsi ce qui semble être bien selon sa propre conscience et en faisant aussi appel à son sens de la compassion. Elle peut se montrer très sentimentale et mélancolique, et a une forte tendance à la solitude. Même lorsque son père était en vie, Snow White s'est toujours sentie comme une orpheline, une enfant abandonnée, isolée et à l'écart. Alors qu'elle est très prévenante et polie, elle accepte cependant la solitude dans laquelle elle vit car elle sait qu'ainsi elle ne sera ni déçue ni blessée, et elle peut justement très facilement l'être, blessée, puisqu'elle est très sensible.

Snow White est une excellente conseillère. Elle a un côté pragmatique mais ne s'arrête pas à une seule manière de penser et reste toujours ouverte à de nouvelles possibilités et solutions aux problèmes. C'est une rêveuse et une idéaliste, et toutes ses actions indiquent qu'elle veut faire de ce monde un meilleur endroit en aidant les autres. Elle semble être une stratège décente qui peut établir de très bons plans de dernière minute lorsque les circonstances l'exigent, faisant preuve de beaucoup de débrouillardise, de flexibilité et de créativité. Mais elle se fit aussi beaucoup à son intuition, préférant improviser, se montrant parfois très spontanée, et sautant peut-être trop rapidement à certaines conclusions.

La principale motivation de Snow White est de faire ce qui est juste pour elle comme pour les autres. Très altruiste, elle place bien souvent les besoins et les sentiments des autres avant les siens. Même si elle a des moments de bravoure incroyable et une forte volonté, elle n'aime pas le conflit et préférera souvent se retirer pour l'éviter. Lorsqu'il est confronté à l'animosité et le ressentiment d'Elspeth envers elle, elle accepte et tente de faire amende honorable. Même lorsqu'Elspeth complote pour essayer de la tuer une nouvelle fois, Blanche continue à essayer de vouloir la comprendre et à défaut de se faire aimer de celle qu'elle voyait comme une mère, essaye au moins de se faire accepter par elle et peut-être de la sauver. Mais elle est loin de savoir que celle-ci est responsable de la mort de son père.

Sa tendance à la mélancolie vient sans doute du fait qu'elle est trop attachée aux choses du passé. Elle n'arrive pas à oublier son prince, son fiancé, et après l'avoir cherché sans relâche ne compte pourtant pas abandonner. Elle a une mémoire persistante, car des événements de son enfance comme sa première rencontre avec le prince semblent toujours aussi frais dans sa mémoire. Elle se souvient souvent de détails sur des choses de moindre importance, et n'hésite par parfois à reprendre les mots et paroles des gens pour leur renvoyer, espérant ainsi les éclairer et leur faire reprendre le bon chemin. Elle est idéaliste et romantique - elle croit au véritable amour et est d'ailleurs très amoureuse du prince Alfred. Elle a cependant beaucoup de mal avec l'expression de ses émotions et garde souvent beaucoup pour elle.

Blanche est très ordonnée et organisée, et sans doute un peu maniaque de la propreté. Lorsqu'elle vivait avec les nains, elle s'occupait principalement des tâches ménagères. Elle sait donc très bien cuisiner mais est aussi très douée à la couture. Son lieu de vive a toujours été très propre et bien rangé, et elle s'accorde toujours à lui donner une esthétique particulière pour se sentir chez elle. Elle a du mal à accepter le désordre et la saleté, même chez les autres, et n'hésitera donc pas à prendre elle-même les choses en mains pour remettre de l'ordre. Elle peut être perfectionniste et ne pas être encline à se donner elle-même assez le mérite. Elle a une forte notion de privé et n'aime pas voir son espace personnel envahi.

Malgré sa popularité, elle a toujours fait preuve de beaucoup d'humilité. Cette modestie est loin d'être feinte car elle sait que les gens la voient comme quelqu'un qu'elle n'est peut-être pas réellement. Elle a du mal à supporter ceux qui prétendent la connaître ou se font une image parfaite d'elle, comme au lycée où elle a bien involontairement attirée beaucoup d'attention sur elle. Elle sait qu'il y a sûrement en elle beaucoup plus que cette petite princesse parfaite. Elle a cependant extrêmement du mal à accepter la critique et a souvent besoin de de recevoir des éloges et de l’affirmation positive, même si ce n'est pas l'attention qu'elle recherche. Si elle n'aime pas qu'on l’idolâtre, elle aime cependant être appréciée et reconnue par les autres.




L'HISTOIRE



"As white as that snow,
As red as that blood,
As black as that ebony"
l était une fois, en plein hiver, un hiver si glacé que le givre recouvrait les pierres et que les rivières et les lacs étaient gelés, une reine qui était à son ouvrage, assise devant une fenêtre qui avait un encadrement en bois d'ébène, noir et profond. Les flocons tombaient doucement autour d'elle, descendant du ciel comme des plumes et du duvet. Tandis qu'elle s'exécutait, elle se piqua le doigt avec son aiguille et trois petites gouttes de sang tombèrent dans la neige. Elle retira l'écharde de bois sombre puis regarda un instant les gouttes de sang écarlate tacher la neige, pure et blanche. Elle trouva cela si beau, ce rouge sur la neige qu'elle le voyant elle se trouva à prier.

« Ô, si je pouvais avoir un enfant aussi blanc que la neige, aussi vermeil que le sang et aussi noir de cheveux que l’ébène de cette fenêtre ! »

Peu de temps après, elle eut une petite fille, ce qui tenait du miracle puisqu'elle et son mari le roi avaient beau s'aimer de tout leur cœur, ils n'avaient pas réussi à concevoir d'enfant jusque là. Le petite était magnifique : blanche comme la neige, vermeille comme le sang et noire de cheveux comme le bois d'ébène. Il lui fut donné le nom de Snow White, un nom qui convenait parfaitement à cette petit merveille au teint hâle clair et opalescent. Malheureusement, cette joie amena rapidement une tragédie car la belle reine mourut en la mettant au monde.

Le roi avait tenu sa tête, il avait vu la vie quitter les yeux de celle qu'il avait chéri. Inconsolable, il décida cependant qu'il avait encore une raison de vivre : sa fille. Il fallut lui trouver une nourrice pour nourrir le nouveau-né, mais bientôt il n'avait d'yeux que pour elle, sa petite princesse, sa petite Snow White. Un an plus tard cependant, le roi tomba sous le charme d'une mystérieuse jeune femme sous le nom d'Elspeth, et il l'épousa rapidement, sans doute trop rapidement pour ne pas soupçonner qu'il y avait quelque chose d'autre derrière. Celle-ci était très belle tout comme la défunte reine, mais si fière et si orgueilleuse de sa beauté qu’elle ne pouvait supporter qu’une autre la surpassât et trouvait un moyen de faire exécuter toutes les femmes qui risquaient de les rivaliser en les piégeant d'une manière ou d'une autre ou en faisant passer leur mort pour un accident.

Le roi son père ne lui avait jamais paru être lui-même. Il ne s'occupait pu réellement des tâches de son royaume et finissait bien souvent par exécuter les volontés de sa nouvelle femme, qui semblait être la nouvelle dirigeant du royaume. Il était étrange, ailleurs, comme s'il n'était pas vraiment à ce qu'il faisait, comme s'il n'était plus que l'ombre de lui-même. Au fil des années, Snow White gagnait en beauté. Attirés par cette rumeur, de nombreux rois et héritiers de royaume vinrent jusqu'au roi pour demander un mariage, une alliance. Mais étrangement, aucunes fiançailles, aucun mariage ou alliance ne se fit.

Le roi était entouré d'un nuage de chagrin si épais qu'il n'entendait pas un mot de ce que pouvait lui dire sa fille, ou même remarquer sa beauté grandissante. Il ne la connaissait pas comme il ne la voyait pas vraiment. Même si elle avait les cheveux sombres et l'iris vert contrairement à sa mère qui avait les cheveux auburn et les yeux bleus, le roi voyait dans son visage ou même dans ses yeux, sa femme décédée. L'idée de la perdre lui était donc insupportable. Snow White aimait tendrement son père, mais avait plutôt l'impression à chaque fois qu'il voyait un fantôme, celui de sa première femme, et cela la peinait. La jeune fille le voyait lorsque leurs regards se croisaient. Elle voyait aussi beaucoup de douleur, de vide, de désespoir. Il avait du beaucoup l'aimer, cette mère qu'elle n'avait jamais connu et à qui elle ressemblait tant... Comme elle aurait aimé qu'elle soit encore présente. Ils auraient alors pu être une famille, ensemble.

Snow White grandit donc de manière isolée et solitaire, avec cet intense sentiment d'abandon et de solitude. Elle n'avait pas vraiment d'amis à qui confier son chagrin et sa peine si ce n'était cette petite statut de pierre de la magnifique roseraie du château à qui elle racontait sa vie, ses rêves, ses secrets... Elle ne connaissait le monde extérieur qu'à travers les chants des ménestrels, les livres et ses quelques escapades dans la campagne et la forêt. Elle aimait la nature, le côté à la fois paisible et sauvage de celle-ci, et elle avait aussi développé une véritable passion pour la musique, le chant et la danse, seuls moyens qu'elle avait trouvé de se sentir libérée et d'exprimer ces émotions profondes qu'elle sentait en elle.

Sans doute parce qu'elle avait grandi à l'écart du monde, elle était différente. Elle ne connaissait pas la colère ou la haine. Elle était douce, calme, et toujours prévenante même si son père ne semblait jamais remarquer ses charmantes attentions. Elle n'aimait d'ailleurs pas la violence, les combats et les autres actes sanglants. Son cœur était pur, ses yeux si innocents et naïfs qu'ils auraient pu faire fondre les cœurs de glace. Même si elle n'était proche de personne et que les gens, le peuple ne la voyaient pas au-delà des apparences, ne la connaissaient pas vraiment, ils l'adoraient. Les enfants couraient derrière la calèche ou le carrosse dès qu'elle sortait, espérait un signe et un sourire de la princesse bien-aimée, ce qu'elle ne manquait jamais de faire à la grande exaspération de la reine.

Ce que personne n'aurait pu s'imaginer, c'était que la jeune reine était en réalité une sorcière et qu'elle avait réussi à ensorceler le roi pour que celui-ci tombe aveuglément amoureux et choisisse de l'épouser si rapidement. Elle avait même une salle secrète dans le château dans laquelle était accrochée un miroir magique sur le mur. Depuis des années, même avant sa rencontre avec le roi, elle ne cessait de lui demander : « Miroir, ô beau miroir sur le mur, dis-moi, qui est la plus belle d'entre toutes ? » Alors le miroir lui répondait : « Vous, ô ma reine, vous êtes la plus belle d'entre toutes. » Alors la reine était contente et rassurée, sachant que le miroir ne pouvait que dire la vérité.

Pourtant, la beauté de la jeune princesse était croissante, et bientôt cette dernière se sentit menacée et, jalouse, ne perdait pas une occasion pour la blesser ou l'humilier, ce à quoi la bonne et douce Snow White ne répondait jamais. Elle ne détestait pas la reine et avait choisi malgré tout de l'aimer comme une mère, pensant ainsi que chaque réprimande était justifiée et qu'elle avait du le mériter. Elspeth ne pouvait plus voir Snow White et sa jeunesse éclatante sans que le cœur lui chavirât dans la poitrine tant elle la haïssait. L'orgueil poussa dans son cœur, avec la jalousie, comme pousse la mauvaise herbe, ne lui laissant aucun repos ni de jour, ni de nuit.

Lorsqu'elle eut quatorze ans son père disparut, emporté par une mystérieuse et soudaine maladie alors que Snow White. Elle était en âge de se marier et de devenir reine sans doute, mais la reine ne lui laissa pas le choix et monta elle-même sur le trône. Elle disait que Snow White était encore trop jeune, trop expérimentée, que le royaume avait besoin d'un dirigeant fort et non d'une enfant à sa tête. Souhaitant éviter à tous prix le conflit avec sa belle-mère, Snow White n'osa pas s'opposer à celle-ci et demeura princesse tout en devenant par la même occasion prisonnière de son propre château.

Quelques mois plus tard, alors qu'elle était âgée de quinze ans, un prince du nom d'Alfred arriva au château. Il était d'un royaume voisin et à peine plus âgé qu'elle. Celui-ci tomba amoureux de Snow White au premier regard, et ce au grand désespoir de la reine qui avait essayé de le séduire. La reine eut alors un doute.  Elle croyait toujours être la plus belle femme du monde mais son charme n'avait eu aucun effet sur le jeune prince, aussi voulut-elle se le faire confirmer par son miroir. Le miroir répondit : « O ma reine, vous étiez la plus belle, mais aujourd'hui, la jeune Snow White est la plus belle d'entre toutes. »

Furieuse et jalouse, elle ordonna alors à un chasseur du nom d'Hector qu'elle avait réussi à ensorceler comme le père de la jeune fille, avec un éclat de miroir dans l’œil, d'amener Snow White dans la forêt, de la tuer et de lui rapporter son cœur. Pendant ce temps, le soir était tombé et le prince et la princesse avaient ensemble une conversation dans le jardin, étant irrésistiblement attirés l'un par l'autre, même si Alfred le faisait davantage savoir que la timide et méfiante Snow White qui craignait que celui-ci ne soit attiré que par son apparence.

Après qu'Hector les ait interrompu pour informer la jeune princesse que sa mère souhaitait la voir, la reine alla voir le prince et tenta une nouvelle fois de le séduire, en vain. Par dépit, elle le transforma en ours et celui-ci s'enfuit profondément dans la forêt, de peur que les gardes et chasseurs présents autour du château ne l'abattent. Hector de son côté mentit à la jeune fille pour réussir à la faire aller à l'orée des bois alors qu'il faisait nuit. Crédule et insouciante, Snow White l'avait suivi et lorsqu'il tira un long poignard qu'il s'apprêtait à plonger dans son cœur, elle poussa un cri.

Ses yeux écarquillés de peur et brillants déjà de larmes, sa beauté mais surtout sa pureté et son innocence eurent raison du chasseur. Celui-ci versa des larmes, incapable d'aller au bout de son geste, et l'éclat de miroir tomba, rompant ainsi le sortilège. Pris de pitié, il demanda alors à la princesse de fuir, loin, là où la reine ne pourrait pas la retrouver car celle-ci n'allait jamais abandonner avant de retrouver Snow White morte. Il savait qu'il ne pouvait pas vraiment désobéir à l'ordre de la reine, mais que de toute façon les bêtes sauvages auraient tôt fait de dévorer la princesse. Il tua donc une jeune biche et prit son cœur, l'apportant à la reine comme preuves de la mort de Snow White. Le cuisinier reçut ordre de l'apprêter et la reine, victorieuse, le mangea pour dîner s'imaginant que c'était celui de Snow White.

La pauvre princesse, elle, était au milieu des bois, toute seule. Sa peur était si grande qu'elle regardait toutes les feuilles de la forêt sans savoir ce qu'elle allait devenir. Elle se mit à courir sur les cailloux pointus et à travers les épines. Les bêtes sauvages bondissaient autour d'elle, mais ne lui faisaient aucun mal. Elle courut jusqu'au soir, aussi longtemps que ses jambes purent la porter puis terrifiée, les bras et les jambes griffés par les branches et les buissons qu'elle passait, elle finit par s'évanouir sous l'émotion. A son réveil, elle vit qu'elle était dans une petite clairière paisible. Un peu plus tard en cours de route, elle trouva un beau cheval blanc sans propriétaire et le monta pour continuer de fuir.

A la fin de la journée elle arriva bientôt à une nouvelle clairière où se trouvait une petite maison. Elle frappa à la porte mais personne ne répondit. Effrayée à l'idée de passer à nouveau une nuit seule dans la forêt, elle y pénétra pour s'y reposer. Dans la maisonnette, tout était minuscule mais aussi très sale et désordonné. On y voyait une petite table couverte avec sept petites assiettes et sept petites cuillères, sept petites fourchettes et sept petits couteaux, et aussi sept petits gobelets. Dans la pièce elle put aussi remarquer qu'il y avait sept petits lits.

Snow White avait si faim et si soif qu'elle prit dans chaque assiette un peu de légumes et de pain et but une goutte de vin dans chaque gobelet car elle ne voulait pas manger la portion tout entière de l'un des convives. Puis pour ne pas se sentir trop coupable, elle passa les heures qui suivirent à nettoyer et à ranger, rendant bientôt l'endroit méconnaissable et tellement plus sain et agréable. Fatiguée, elle voulut ensuite se coucher. Mais aucun des lits ne lui convenait ; l'un était trop long, l'autre trop court. Elle les essaya tous. Le septième, enfin, fut à sa taille. Elle s'y allongea et finit par s'endormir très rapidement.

Quand la nuit fut complètement tombée, les propriétaires de la maisonnette arrivèrent. C'était sept nains qui, dans la montagne, travaillaient à la mine. Ils allumèrent leurs sept petites lampes et quand la lumière illumina la pièce, ils virent que quelqu'un y était venu, car rien n'était plus tel qu'ils l'avaient laissé.

Le premier dit : « Qui s'est assis sur ma petite chaise ? »
Le deuxième : « Qui a mangé dans ma petite assiette ? »
Le troisième : « Qui a pris de mon pain ? »
Le quatrième : « Qui a mangé de mes légumes ? »
Le cinquième : « Qui s'est servi de ma fourchette ? »
Le sixième : « Qui a coupé avec mon couteau ? »
Le septième : « Qui a bu dans mon gobelet ? »

Le premier, en se retournant, vit que son lit avait été dérangé. « Qui a touché à mon lit ? » dit-il. Les autres s'approchèrent en courant et chacun s'écria : « Dans le mien aussi quelqu'un s'est couché ! » Mais le septième, quand il regarda son lit, y vit Snow White endormie. Il appela les autres, qui vinrent bien vite et poussèrent des cris étonnés. Ils prirent leurs sept petites lampes et éclairèrent le visage de Snow White. « Oh ! s'écrièrent-ils ; quelle belle enfant ! » Ils en eurent tant de joie qu'ils ne l'éveillèrent pas et la laissèrent dormir dans le petit lit. Le septième des nains coucha avec ses compagnons, une heure avec chacun, et la nuit passa ainsi.

Au matin, Snow White s'éveilla. Quand elle vit les sept nains, elle s'effraya. Mais ils la regardaient avec amitié et présentèrent rapidement en chanson : Monday, Tuesday, Wednesday, Thrusday, Friday, Saturday et Sunday, comme les jours de la semaine, et chacun portait une couleur différent, une des couleurs de l'arc-en-ciel. Ils posaient déjà des questions. Ils lui demandèrent comment elle s'appelait, puis comment elle était arrivée jusqu'à eux. Elle leur dit qu'elle s'appelait Snow White et leur raconta que sa mère la reine avait voulu la faire tuer, mais que le chasseur lui avait laissé la vie sauve et qu'elle avait ensuite couru toute la nuit puis tout le jour suivant jusqu'à ce qu'elle trouvât cette petite maison. Les nains lui dirent qu'elle était la bienvenue, et que si elle voulait bien continuer à s'occuper de leur ménage, faire à manger, faire les lits, laver, coudre et tricoter, si elle tenait tout en ordre et en propreté comme elle l'avait fait, elle l'était plus encore !

"Monday's child is fair of face. Tuesday's child is full of grace. Wednesday's child is full of woe. Thursday's child has far to go. Friday's child is kind and giving. And Saturday's child works hard for a living. But the child that is born on the Sabbath Day, is fair and wise and good and gay."
Snow White accepta de tout cœur et choisit ainsi de rester auprès d'eux. Elle s'occupa de la maison. Le matin, les nains partaient pour la montagne où ils arrachaient le fer et l'or ; le soir, ils s'en revenaient et leur repas était prêt. Toute la journée, la jeune fille restait seule ; les bons petits nains l'avaient mise en garde de se méfier de la reine, car c'était une sorcière et elle saurait bientôt qu'elle était ici. Ils lui demandèrent ainsi de ne laisser entrer personne.

Elspeth, cependant, après avoir mangé le cœur de Snow White, s'imaginait qu'elle était redevenue la plus belle de toutes. Elle se mit devant son miroir et demanda : « Miroir, ô beau miroir sur le mur, dis-moi, qui est la plus belle d'entre toutes ? » Le miroir répondit : « Majesté, vous êtes la plus belle ici. Mais, par-delà les monts d'airain, auprès des gentils petits nains, Snow White est mille fois plus belle. » Incrédule et n'étant pas sûre d'avoir bien entendu, elle redemanda : « Miroir, ô beau miroir sur le mur, dis-moi, qui est la plus belle d'entre toutes ? » Le miroir répondit : « O ma reine, vous étiez autrefois la plus belle, mais Blanche neige au pays des sept nains, au-delà des monts, bien loin, est aujourd’hui une merveille. »

Elspeth en fut bouleversée ; elle savait que le miroir ne pouvait mentir. Elle découvrit ainsi qu'elle avait été trompé et que Snow White était toujours en vie. La reine était devenue verte de jalousie à partir de cette heure là. Elle tua Hector et se creusa la tête pour trouver un nouveau moyen de tuer la princesse, car aussi longtemps qu'elle ne serait pas la plus belle au pays, elle savait que la jalousie ne lui laisserait aucun repos.

Ayant finalement découvert un stratagème, elle se farda le visage et s'habilla comme une vieille marchande ambulante. Elle était méconnaissable. Ainsi déguisée, elle franchit les sept montagnes derrière lesquelles vivaient les sept nains. Arrivée là-bas, elle déposa discrètement un joli ruban de soie sur la fenêtre. Snow White le vit bientôt et le trouva magnifique. Elle le prit et l'ajusta en ceinture autour de sa taille. Mais à peine noué, voici que celui commençait à se serrer, serrer, jusqu'à lui couper le souffle. Elle ne réussit pas à le dénouer et finit par s'évanouir, s'écroulant sur le sol comme morte. Voyant ça, la sorcière s'enfuit, persuadée de s'être débarrassée une bonne fois pour toute de sa rivale.

Heureusement, les sept nains rentrèrent bientôt à la maison. Quel effroi fut le leur lorsqu'ils virent leur chère Snow White étendue sur le sol, immobile et sans vie ! Ils la soulevèrent et virent que le ruban qui la serrait trop autour de sa taille. Ils le coupèrent rapidement. La jeune fille commença à respirer doucement et, peu à peu, elle revint à elle. Ils comprirent qu'il devait s'agir d'un mauvais tour de la reine et mirent à nouveau la princesse en garde du danger que représentait celle-ci.

La méchante femme, elle, dès son retour au château, s'était placée devant son miroir et avait demandé : « Miroir, ô beau miroir sur le mur, dis-moi, qui est la plus belle d'entre toutes ? » Une nouvelle fois, le miroir avait répondu : « Votre Majesté, vous êtes la plus belle ici. Mais, par-delà les monts d'airain, auprès des gentils petits nains, Snow White est mille fois plus belle. »

Quand la reine entendit ces mots, elle en fut si bouleversée qu'elle sentit son cœur étouffer. Elle comprit que Snow White avait recouvré la vie. « Eh bien ! dit-elle, je vais trouver quelque moyen qui te fera disparaître à tout jamais ! » Par un tour de sorcellerie qu'elle connaissait, elle empoisonna un peigne. Elle se déguisa à nouveau et prit l'aspect d'une autre vieille femme.

Elle franchit ainsi les sept montagnes en direction de la maison des sept nains, frappa à la porte et cria : « Bonne marchandise à vendre ! » Snow White regarda par la fenêtre et dit : « Je suis désolée madame, mais vous allez devoir passer votre chemin. Je n'ai le droit d'ouvrir à quiconque. « Mais tu peux bien regarder et essayer, dit la vieille en lui montrant le peigne empoisonné. Je l'assure, ce peigne va te peigner joliment. » La pauvre Snow White ne se douta de rien et accepta le peigne que lui tendait la vieille ; à peine le peigne eut-il touché ses cheveux que le poison agit et que la jeune fille tomba sans connaissance. « Et voilà ! ricana la méchante femme, c'en est fait de toi, prodige de beauté ! » Et elle s'en alla.

Par bonheur, le soir arriva vite et les sept nains rentrèrent à la maison. Quand ils virent Snow White étendue comme morte sur le sol, ils songèrent aussitôt à la marâtre, cherchèrent et trouvèrent le peigne empoisonné. Dès qu'ils l'eurent retiré de ses cheveux, Snow White revint à elle et elle leur raconta ce qui s'était passé. Ils lui demandèrent une fois de plus d'être sur ses gardes et de n'ouvrir à personne.

Rentrée chez elle, la reine s'était placée devant son miroir et avait demandé : « Miroir, ô beau miroir sur le mur, dis-moi, qui est la plus belle d'entre toutes ? » Comme la fois précédente, le miroir répondit : « Madame la reine, vous êtes la plus belle ici. Mais, par-delà les monts d'airain, auprès des gentils petits nains, Snow White est mille fois plus belle. » Quand la reine entendit cela, elle se mit à trembler de colère. « Il faut que Snow White meure ! s'écria-t-elle, dussé-je en périr moi-même ! »

Elle se rendit dans cette chambre sombre et isolée où personne n'allait jamais et y prépara une pomme empoisonnée. De l'extérieur, elle semblait belle, blanche d'un côté, et rouge de l'autre, si bien qu'elle faisait envie à quiconque la voyait ; mais il suffisait d'en manger un tout petit morceau de cette partie rouge pour mourir. Quand tout fut prêt, la reine utilisa un de ses sorts les plus puissants et prit l'apparence d'une autre très belle femme, la mère que la princesse qu'elle n'avait jamais connu.

Ainsi transformée, elle franchit les sept montagnes pour aller chez les sept nains. Les volets de la petite fenêtre étaient fermés et la maisonnette avait été recouverte de végétaux et de lierre pour être dissimulée à la vue de tous. Après avoir débarrassé le lierre de l'entrée, elle essaya d'ouvrir la porte mais celle-ci était fermée. Elle utilisa un nouveau sortilège pour l'ouvrir.

Snow White avait sous le bras un panier de linge lorsqu'elle vit une magnifique femme entrer dans la maison. Elle sursauta, les yeux grands ouverts et posa sa panière avant de se retourner vers l'inconnue. « Oh, n'aie pas peur, mon enfant. Les petits hommes m'ont demandé de veiller sur toi. Ils étaient si inquiets... Je leur ai promis que je ferais en sorte que tu sois en sécurité. » Snow White était méfiante cette fois. « Je suis censée ne laisser entrer personne. » L'inconnue sourit. « Et bien... Tu ne l'as pas fait, n'est-ce pas ? Je me suis moi-même permis d'entrer. »

La belle dame s'approcha davantage, un panier en osier sous le bras, recouvert d'un napperon. « Quand ils ont réalisé qu'il n'y avait rien à manger dans la maison, ils allaient rentrer à la maison mais j'ai dit: Bah! Je vais prendre soin d'elle, ne vous en faites pas, je vais lui donner un de mes pommes. Je vais lui donner le prix de mon panier. Une pomme va la faire tenir jusqu'à l'heure du souper que j'ai dit. Donc me voilà ici. » La femme posa le panier ainsi que la pomme bicolore sur la table, fixa la jeune fille de son beau regard bleu et lui sourit. « Ils ont dit que tu étais bonne... Accepterais-tu de partager avec moi ? » Elle coupa la pomme en deux avec un couteau qui se trouvait dans son panier, séparant ainsi la partie blanche et la partie rouge.

Puis, une partie de pomme dans chaque main, elle s'approcha de la princesse et une fois en face d'elle, croqua dans la partie blanche de la pomme. La pomme avait été traitée avec tant d'art que seule la moitié rouge était empoisonnée. Snow White regarda le fruit avec envie. Elle avait en effet assez fin, ayant travaillé dur à faire les lessives des nains toute la matinée. Et cette odeur que dégageait la pomme une fois ouverte, ce parfum... Il lui rappelait quelque chose et était délicieusement irrésistible.

« Je connais ce parfum. Cela me rappelle... » Snow White laissa sa phrase en suspens. « Oui ma chérie ? » « Quelque chose... » « La maison ? » La femme s'approcha davantage. « Mon père... » Snow White avait parlé dans un souffle. L'inconnue s'approcha encore, son visage à présent tout près de celui de Snow White et ses mains tenant les parties de la pomme encadrant le doux visage de celle-ci. « Me tenant dans ses bras.. »

La voix de Snow White était à peine perceptible cette fois. La femme exerçait sur elle une attraction incroyable. Pour la première fois depuis longtemps, elle se sentait bien, en confiance. Elle avait envie que celle-ci la prenne dans ses bras et lui dise que tout allait bien se passer. « Le réconfort ? L'amour ?... » Snow White continuait de fixer la moitié empoisonnée de la pomme, essayant de se souvenir tandis qu'Elspeth passait gentiment un bras autour de ses épaules en réconfort. Leurs visages étaient à présent tout proches, côte à côte. « That's my good girl... »

Elle avait quelque chose de tellement familier, doux et réconfortant qu'elle en était irrésistible. Elle l'encouragea à manger la moitié rouge en chuchotant. « Goûte-la donc donc, belle enfant, et tu ne seras plus jamais fatiguée et affamée. » Sombre et morose, l'innocente Snow White demanda: « Plus jamais ? » Elspeth sourit. « Je te le promets. » Snow White soupira légèrement. « Parfois, je suis si fatiguée... » La femme chuchota à sa suite : « Et parfois tu te sens si seule. » Les yeux de la belle jeune fille s'écarquillèrent légèrement de surprise : « Oui, comment le savez-vous ? » Elspeth caressa les cheveux de Snow White de manière aimante, maternelle. « Je te comprends... Je tiens à toi... Tu ne seras plus jamais seule... »

Elle tint la moitié empoisonnée près des lèvres de Snow White. « Juste un bouchée ma chérie, une seule bouchée suffit... » Snow White prit doucement une bouchée de la pomme. À peine y eut-elle mis les dents et avalé le morceau qu'elle sentit sa respiration se couper. Elle suffoqua un instant puis tomba morte sur le sol. La reine la regarda de ses yeux méchants, s'accroupit, lui souleva la tête et approcha de sa bouche le miroir qu'elle avait dissimulé dans son panier et ricana : « Aucun souffle ma chérie ? Oh, il semblerait que je t'ai enfin laissé le souffle coupé ! » Elle relâcha la tête de Snow White, sans cérémonie, et celle-ci heurta le sol alors qu'elle se relevait, triomphante. « Blanche comme neige, rouge comme sang, noire comme ébène ! Cette fois-ci, les nains ne pourront plus te réveiller ! »

Et quand elle fut de retour chez elle, Elspeth demanda au miroir : « Miroir, ô beau miroir sur le mur, dis-moi, qui est la plus belle d'entre toutes ? » Celui-ci répondit enfin : « Vous, ô ma reine, vous êtes la plus belle d'entre toutes. » Et son cœur jaloux trouva le repos, pour autant qu'un cœur jaloux puisse le trouver. Elle reprit son apparence naturelle, celle d'une magnifique femme blonde.

Quand, au soir, les petits nains arrivèrent chez eux, ils trouvèrent Snow White étendue sur le sol, sans souffle. Ils la soulevèrent, cherchèrent s'il y avait quelque chose d'empoisonné, défirent son corselet, coiffèrent ses cheveux, la lavèrent avec de l'eau et du vin. Mais rien n'y fit : la chère enfant était morte et morte elle restait. Ils la placèrent sur une civière, s'assirent tous les sept autour d'elle et pleurèrent trois jours durant. Puis ils se préparèrent à l'enterrer. Mais elle était restée fraîche comme un être vivant et ses jolies joues étaient roses comme auparavant. Ils dirent : « Nous ne pouvons la mettre dans la terre noire. » Ils fabriquèrent un cercueil fait de glace transparente où on pouvait la voir de tous les côtés et l'y installèrent. Ils portèrent le cercueil en haut de la montagne et l'un d'eux monta la garde auprès de lui.

Longtemps Snow White resta ainsi dans son cercueil, toujours aussi jolie. Puis un jour, un ours pénétra la caverne où elle reposait et commença à léger le cercueil, faisant fondre la glace. Les nains paniqués s'apprêtait à l'attaquer, décider à protéger leur Snow White bien-aimée mais alors que sa langue était presque arrivée au visage de la défunte, il se transforma, prenant apparence humaine. Ce n'était autre que le prince Alfred et le sortilège avait été rompu. Les nains furent soulagés et virent à quel point le prince semblait affectait par la mort de Snow White. Ils le laissèrent la prendre dans ses bras et pleurer ainsi un moment.

Ni les nains ni le prince ne le remarquèrent mais lorsqu'Alfred avait ainsi soulevé le hait de son corps, cela avait fait glisser hors de la gorge de Snow White le morceau de pomme empoisonnée qu'elle avait mangé. Il l'avait ensuite reposé dans son cercueil puis s'était lentement approché de la princesse pour l'embrasser. C'est alors que, une fois leurs lèvres scellées, celle-ci finit par ouvrir les yeux, bien vivante. Snow White et le prince échangèrent un sourire puis s'embrassèrent à nouveau.

Plus tard, ils partirent ensemble jusqu'au royaume du prince avec la bénédiction des nains. L'étalon blanc qu'avait trouvé Snow White dans la forêt au début de ses aventures leur servant de monture, ils rattrapèrent le temps perdu en se racontant l'un et l'autre leurs aventures, la vie avec les sept nains et la vie dans la peau d'un ours. Leur baiser d'amour véritable avait été un contre-sort puissant, annulant tous les maléfices lancés par la reine dans le royaume. Ceux qui avaient été transformé en statue ou en animal retrouvèrent leur apparence humaine, et ainsi la joie revint peu à peu dans le royaume.

Le prince Alfred l'avait demandé en mariage mais ils durent repousser la célébration de leurs noces lorsque le père du jeune homme mourut et que celui-ci fut proclamé roi. Ce n'était qu'un contre-temps et elle restait heureuse malgré tout. Elle avant seize ans, elle était jeune, belle, amoureuse et avait la vie devant elle. Mais la méchante reine était toujours bien vivante et restait une menace. Bientôt l'annonce du mariage fut proclamé à travers tout le pays. Elspeth avait également été invitée au mariage mais elle ne savait pas qu'il s'agissait de celui de Snow White.

Après avoir revêtu ses plus beaux atours, elle prit place devant le miroir et demanda : « Miroir, ô beau miroir sur le mur, dis-moi, qui est la plus belle d'entre toutes ? »  Le miroir répondit : « Vous êtes Majesté, la plus belle en ce royaume, mais dans le royaume voisin, la future reine est mille fois plus belle. » Un juron échappa à l'horrible femme qui fut prise d'effroi, d'un tel effroi qu'elle ne savait plus que devenir. Pour commencer, son idée fut de ne pas aller du tout aux fêtes du mariage; mais elle ne put y tenir et il fallut qu'elle y allât, dévorée par la jalousie pour voir cette jeune reine.

C'est à ce moment-là...
... que tout changea.

Plus de mariage, plus de pouvoirs. Les habitants des royaumes furent transportés dans la petite ville de Booksdale. Snow White était perdue. Où était son prince partit à la chasse la veille du mariage ? Que lui était-il arrivé ? Pourquoi n'était-il pas là auprès d'elle ? Pour ne pas provoquer trop de suspicion ils comprirent rapidement qu'ils devaient s'adapter à ce monde. Dimanche se fit passer pour son oncle et elle dut aller au lycée. Bien que la chose lui sembla des plus étranges, elle apprit rapidement. Mais pas une seule seconde elle n'arrêta de chercher son prince et bien-aimé...



DE L'AUTRE CÔTÉ DU MIROIR


Salut à toi ! Je me nomme Hana dans la vraie vie et sur internet. J’ai 24 ans et je suis une petite eurasienne venant des Etats-Unis, de la ville de New York pour être plus précise. Mais je suis depuis juin 2013 en France et depuis septembre à Grenoble. Comment ai-je trouvé le forum ? Sans doute grâce à un top-site. Je dois dire que je trouve justement ce forum très intéressant. Ah oui, le code du règlement, qui j’avoue n’est pas facile à trouver, est : validé par Sandrine

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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 4:34
Bienvenue ^^ et bonne chance pour ta fiche ^^

Ah t'as mis les deux parties ensemble XD

edit : oh une New Yorkaise ^^ c'est rare d'en faire sur un forum francophone ^^

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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 4:35
Merci. Oui, en réalité c'est de ma faute, je n'avais pas vu que la fiche avait une deuxième partie... J'espère que cela ne gêne pas ainsi ?

Autre chose, dans cette version du conte les nains ont pour noms les jours de la semaine. Est-ce que cela pose problème ou non ?
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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 4:37
euh c'est-à-dire les noms de la semaine ? Mode fairytale ou mode booksdale ?

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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 4:41
"Monday's child is fair of face. Tuesday's child is full of grace. Wednesday's child is full of woe. Thursday's child has far to go. Friday's child is kind and giving. And Saturday's chil works hard for a living. But the child that is born on the Sabbath Day, is fair and wise and good and gay."

 hola 

Monday, Tuesday, Wednesday, Thursday, Saturday, Sunday.
Ou Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche.

Dans certaines versions les nains ont pour nom les jours de la semaine.
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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 5:12
pouruqoi pas XD je ne connaissais pas cette version ^^

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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 5:18
Ah ? Je ne vais pas faire la version originale par contre, parce que dans celle-ci la reine est sa mère et la princesse a sept ans quand toute l'histoire arrive, donc c'est un peu... glauque ? ^^;
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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 5:20
ouais j'ai lu une fois qu'elle avait en fait 7 ans dans l'originale (quelle idée de vouloir s'en prendre à une petite fille XD)

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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 5:31
Surtout, quelle idée de s'en prendre à sa propre fille ? >.>
Mais bon, c'est une très belle histoire sur la peur du changement. Cela parle de deux femmes en transition : Snow White est en train de grandir pour devenir une femme et cela lui fait peur, et la reine est en train de vieillir et cela lui fait peur. Cela aborde donc le thème de l'acceptation du passage de l'enfance à l'âge adulte d'un côté, et de l'acceptation de la vieillesse de l'autre. Et aussi, cela parle du fait que l'on ne peut pas prendre les gens pour ce qu'ils sont de l'extérieur, parce que l'on doit regarder profondément à l'intérieur d'une personne  pour savoir qui elle est. Je trouve que c'est un très beau message. ♥ ^^


Dernière édition par Jenna Goodwin le Jeu 20 Mar - 9:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 5:32
faudrait que je lise la version originale (en français bien sure ^^) mais perso je préfére mieux Peter Pan XD

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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 5:43
Peter Pan n'est pas un conte mais un roman, c'est différent. Et oui, c'est un roman très agréable à lire en effet, et cela parle d'un syndrome bien connu : la peur de grandir et de prendre ses responsabilités. ^^
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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 9:48
J'ai bien aimé l'histoire ^^ je te valide avec plaisir ^^

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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 12:40
Hey oh attention à la manière dont tu parles de moi...  Rolling Eyes /sbaf/
Bienvenue parmi nous Snow ^^
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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Mer 19 Mar - 13:03
Merci Peter.  Razz 
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Ours-Garou
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MessageSujet: Re: Jenna Goodwin ✣ Snow White   Jeu 20 Mar - 23:25
avec un peu de retard : Bienvenue sur le forum!! J'espère que tu vas te plaire ici si ce n'est pas encore fait^^

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Jenna Goodwin ✣ Snow White

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